Le PTB s’oppose à l’opacité concernant la future augmentation de salaire des bourgmestres

Ce mardi, la commission du parlement bruxellois a discuté d'une réforme de la "gouvernance locale". Cette réforme ne prévoit pas seulement le décumul de certains mandats, mais aussi la délégation au gouvernement du pouvoir de fixer les nouveaux salaires des bourgmestres et échevins, sans plus passer par le parlement*. Le PTB est pour le décumul et la diminution du nombre d’échevins. Mais se dit très inquiet du manque de contrôle démocratique concernant les probables augmentations de salaires des bourgmestres à venir, vu les fuites dans la presse au mois d’octobre. Le PTB épingle également un “deux poids deux mesures” avec les très faibles augmentations de salaires finalement accordées au personnel communal.

Covid : une fois de plus le gouvernement bruxellois s'assied sur le débat démocratique

Le gouvernement bruxellois a fait adopter au Parlement sa version de la “loi pandémie”, qui lui donnera le pouvoir d’imposer des mesures contre le covid en se passant du contrôle démocratique des députés. Le PTB dénonce cette poursuite de l’approche antidémocratique, inefficace et répressive de la lutte contre la pandémie qui domine depuis 2 ans. Retour sur ces critiques.

Orpea : pourquoi le ministre Maron ne dévoile-t-il pas les rapports d'inspection financière ?

Orpea, la chaîne de maisons de retraite qui a fait la une de l'actualité ces dernières semaines, est encore une fois au centre de l’attention. Depuis sept semaines, le PTB réclame les rapports d'inspection financière qu'Iriscare a effectuée à propos des établissements d'Orpea à Bruxelles. Cependant, le gouvernement bruxellois continue de freiner. "Pourtant, les rapports d'inspection en Flandre montrent que l'argent est acheminé des maisons de repos vers la société mère en France pour échapper à une partie des impôts en Belgique. A Bruxelles, les flux d'argent au sein d'Orpea restent très vagues. Nous voulons faire la lumière et nous demandons qu'Alain Maron, responsable de la Santé, soit transparent et responsable", déclare Jan Busselen, député PTB au parlement bruxellois.

Réforme du marché de l’énergie, une “occasion ratée” selon le PTB

Cette semaine, le gouvernement présentait au parlement bruxellois sa réforme du marché de l’énergie. Le PTB s’abstiendra sur cette réforme. Pour Jan Busselen, député PTB, “cette réforme est une occasion ratée, tant pour répondre à l’urgence des prix d’aujourd’hui, que pour régler les problèmes à plus long terme qui sont dûs au marché privé de l’énergie”.

Le PTB introduit une résolution pour suspendre l’interdiction Euro4 de la LEZ

cliquez ici pour regarder la vidéo Pour Youssef Handichi, député PTB au Parlement Bruxellois, “il y a urgence pour des milliers de ménages”. En effet, les amendes de 350 € vont tomber dès le 1er avril prochain pour les conducteurs de voitures Euro4, alors que les primes Bruxell’Air promises ne sont toujours pas disponibles. Le PTB critique le manque d’alternatives, et les conséquences sociales de la LEZ. Le PTB dépose devant le Parlement bruxellois une résolution demandant au gouvernement de suspendre l’application des dernières restrictions Euro4 de la LEZ, tant que certaines alternatives sérieuses ne sont pas mises en place.  

Les Assises contre le racisme n’ont abouti à rien de concret

Pour Petya Obolensky, le député du PTB qui a suivi l’ensemble des Assises contre la racisme organisée par le parlement bruxellois, le résultat est "en-dessous de tout", malgré l’investissement de l’associatif. Le PTB souhaitait sortir de ces Assises avec des propositions politiques concrètes, dans au moins 3 domaines, l’emploi, le logement et les relations avec la police. Il s'estime déçu et en colère que rien ne sera finalement voté par le Parlement.

Pour le PTB, la hausse des tarifs de stationnement d’Elke Van Den Brandt est une nouvelle taxe injuste

Pour Youssef Handichi, député PTB au Parlement bruxellois, “Elke Van Den Brandt, ministre Groen de la mobilité, s’attaque à nouveau aux travailleurs qui n’ont pas d’alternative à la voiture”.

FAQ : qu’est-ce qui change pour Uber et les chauffeurs à Bruxelles ?

Fin novembre 2021, la multinationale Uber débranche la prise de son application, laissant les chauffeurs sans revenu. Après 6 ans d’illégalité et plusieurs jugements, Uber cherche à faire monter la pression sur le gouvernement bruxellois. Dix jours plus tard, sous l’impulsion d’Uber puis des partis de la majorité PS-Ecolo-Défi, le parlement bruxellois adopte le texte “sparadrap 2” qui change la loi temporairement. Le lendemain, Uber peut reprendre ses activités comme avant, en toute légalité cette fois-ci. Pourtant les déclarations politiques continuent de fuser, disant tout et son contraire. Qu’est-ce qui change vraiment dans la loi ? Qu’est-ce qui change vraiment dans la réalité ?

Uber est le grand gagnant du texte “sparadrap” proposé par la majorité PS-Ecolo-DéFi.

Nous avons assisté ces derniers jours à un match en 3 rounds, dont Uber sort le grand gagnant. Le texte sparadrap de la majorité PS-Ecolo-DéFi ouvre grand la porte du secteur taxi à la multinationale Uber, qui n’aura même pas à respecter les prix minimum du secteur. Avec le texte du gouvernement, Uber reprend ses activités et rebranche son application UberX dès ce samedi 11 décembre. Voici l'intervention de Youssef Handichi au Parlement bruxellois sur le texte "sparadrap" de la majorité.

Le PTB dépose une résolution en urgence pour indemniser les chauffeurs LVC

Pour le PTB, le gouvernement bruxellois laisse depuis 7 ans le loup Uber entrer dans la bergerie du secteur taxi. Il est aussi responsable de la situation antisociale dans laquelle se trouvent les chauffeurs LVC suite au retrait d’Uber. Face à l’urgence sociale et en attendant la mise en place d’un vrai plan taxi, concerté et sans Uber, le gouvernement doit indemniser ces chauffeurs qui se retrouvent sans revenus.